



Une réunion conjointe ministères de la santé publique et de la solidarité nationale, celui des affaires foncières, du développement de l’habitat et de l’urbanisme, la Coordination du système des Nations-Unies et d’autres partenaires s’est tenue ce midi au ministère de la santé publique et de la solidarité nationale.
Objectif : étudier la situation et explorer toutes les pistes pour des interventions rapides et idoines en faveur des victimes d’inondations et celles touchées par les eaux fluviales.
Le ministre de la santé publique et de la solidarité nationale Dr Abdel-madjid Abderahim a expliqué l’importance des échanges pour gérer la situation et souligné les avant de passer la parole à sa collègue des affaires foncières, du développement de l’habitat et de l’urbanisme Ndolenodji Alixe Naïmbaye.
Pour elle, des plans sont élaborés pour répondre aux besoins urgents des populations victimes d’inondations et les aspects sanitaire et humanitaire sont au premier plan.
Un comité stratégique est mis en place et la cellule qui gère l’aspect social a été élargie pour mettre en œuvre les stratégies adoptées sur tous les aspects techniques pour permettre au pays de faire face à la situation. Elle a rassuré que les différents départements ministériels impliqués, travaillent d’arrache-pied pour répondre aux sollicitations des populations victimes d’inondations.
Elle a expliqué qu’avec la montée des eaux fluviales, il est nécessaire de déployer des moyens conséquents pour permettre aux familles victimes de faire face aux risques de ce sinistre notamment des eaux usées qui constituent un problème de santé. L’aménagement des sites est aussi une urgence devait-elle dire. Des opérateurs économiques ont contribué et seront rencontrés encore ce mercredi pour un sursaut national.
Le ministre de la santé publique et de la solidarité nationale a indiqué que la situation est connue et il est nécessaire de coordonner les actions pour plus de réponses. Il faut unifier les efforts et les ressources pour éviter une éventuelle apparition des maladies hydriques a dit Dr Abdel-madjid Abderahim tout en précisant que la situation doit être analysée de manière globale pour des réactions promptes afin de circonscrire cette situation.
La coordinatrice du système des Nations unies, Violette Kakyomya a félicité les différents départements ministères pour les efforts déjà fournis et a mis l’accent sur le partage d’informations pour une synergie d’actions. Elle a également proposé une large communication sur les actions concrètes réalisées et celles en cours.
Les experts ont parlé de la redynamisation du mécanisme, de l’identifications des besoins urgents, de la classification des personnes à secourir pour mieux cerner les interventions de tous les acteurs dans le but d’améliorer la réponse en incitant Les structures techniques à multiplier les contacts pour travailler en symbiose.
Le ministre de la santé publique et de la solidarité nationale a souligné que la mutualisation des efforts, le mouvement d’ensemble et la clarté dans les actions doivent être la règle pour le succès des interventions en faveur des populations touchées par les inondations.
Dr Abdel-madjid Abderahim a ajouté que les services techniques doivent renforcer les liens avec les partenaires pour une grande efficacité et une gestion rationnelle des ressources octroyées pour juguler la crise.
La ministre des affaires foncières, du développement de l’habitat et de l’urbanisme a tenu à rappeler que la situation exige des actions rapides, car les besoins liés à la santé et à l’alimentation s’imposent.
Ndolenodji Alixe Naïmbaye a indiqué ensuite que le comité stratégique servira de cadre et de support pour collecter les données, orienter les actions, suivre l’effectivité des activités planifiées et anticiper pour gérer la crise. La ministre a dit que la situation nécessite l’appui de toutes les bonnes volontés nationales et internationales pour soulager la souffrance des victimes d’inondations.

Laisser un commentaire